Recevez un devis au meilleur prix en 1h.
Sans Engagement et 100 % Gratuit
Nous collaborons exclusivement avec des compagnies fiables et financièrement solides afin de garantir la pérennité de vos contrats.
Grâce à notre connaissance parfaite du marché de la dommage ouvrage, nous vous obtenons les meilleurs prix.
Notre objectif est simple : vous octroyer une attestation de garantie dommage ouvrage sous 72H.
Toute personne particulier ou professionnel qui fait réaliser des travaux de construction a l’obligation légale de souscrire une assurance dommages-ouvrage.
Qu’il s’agisse d’une maison individuelle, d’un appartement, d’un immeuble, d’un local commercial ou d’un bâtiment professionnel, DLR France Courtage met à votre disposition son expertise pour analyser votre situation et vous fournir une estimation claire et rapide du prix de votre assurance dommages-ouvrage.
Pourquoi nous choisir ?
Nous mettons tout en oeuvre pour vous accompagner tout au long de votre projet de construction et pour vous aider à gérer les éventuels sinistres qui pourraient survenir.
Nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes vos questions et pour vous assister dans toutes les démarches liées à l’assurance dommages ouvrage.
Tarifs imbattables
Contrats personnalisés
Spécialiste de la DO
Compagnies françaises
1000+ Et peut-être bientôt vous ?
800 Ça en fait du parpaing...
92% Notre but : viser les 95%
4+ Ça devrait suffir pour votre contrat.
Tout savoir sur DLR France Courtage
Entre responsabilité civile professionnelle, garantie décennale et dommages-ouvrage, les architectes s’y perdent souvent : que suis-je obligé de souscrire, et qu’est-ce qui relève de mon client ? Ce guide clarifie le partage des rôles entre l’architecte et le maître d’ouvrage, et le moment où les deux se rejoignent. L’architecte, un constructeur soumis à obligation d’assurance L’architecte est une profession réglementée. À ce titre, la loi sur l’architecture de 1977 et la loi Spinetta de 1978 lui imposent d’être assuré pour ses missions. Juridiquement, l’architecte est un constructeur au sens de l’article 1792 du Code civil : dès lors qu’il conçoit ou suit un ouvrage, il engage sa responsabilité sur la solidité et la destination du bâtiment pendant dix ans. L’assurance n’est donc pas optionnelle : c’est une condition d’exercice, contrôlée par l’Ordre des architectes. RC professionnelle et décennale : les deux assurances obligatoires de l’architecte Deux garanties structurent la couverture de l’architecte. La responsabilité civile professionnelle (RC pro) couvre les dommages causés aux tiers pendant la phase d’études et de suivi de chantier : erreur de conception, mauvais conseil, préjudice causé à un voisin ou au client avant réception. La garantie décennale prend le relais après la réception : elle couvre, pendant dix ans, les désordres qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination et qui seraient imputables à la conception ou au suivi de l’architecte. Ces deux assurances sont obligatoires et doivent être maintenues sans interruption. Un défaut d’assurance expose l’architecte à des sanctions disciplinaires et à une responsabilité personnelle sur son patrimoine. La dommages-ouvrage, c’est l’affaire du maître d’ouvrage C’est le point qui prête le plus à confusion. La dommages-ouvrage (DO) n’est pas une assurance de l’architecte : elle est souscrite par le maître d’ouvrage, c’est-à-dire le client qui fait construire. Son rôle est de préfinancer la réparation des désordres décennaux sans attendre qu’un juge ait désigné le responsable – puis l’assureur DO se retourne, le cas échéant, contre les constructeurs et leurs assureurs, dont l’architecte. Autrement dit : l’architecte porte la décennale ; le client porte la dommages-ouvrage. Les deux se complètent, mais ne se confondent pas. Un bon réflexe pour l’architecte : rappeler à son client son obligation de souscrire la DO avant l’ouverture du chantier, car son absence complique fortement une éventuelle revente. Quand l’architecte doit-il souscrire une dommages-ouvrage ? Il existe un cas où l’architecte souscrit bel et bien une DO : lorsqu’il agit lui-même en maître d’ouvrage. Par exemple, s’il fait construire ou rénover un bien pour son propre compte (investissement, promotion, bureau), il cumule alors les casquettes et doit, à ce titre, souscrire la dommages-ouvrage comme n’importe quel maître d’ouvrage. Le déclencheur n’est donc pas le métier d’architecte, mais la position de maître d’ouvrage sur l’opération. Le cas de l’architecte d’intérieur L’architecte d’intérieur n’est pas soumis à la même réglementation que l’architecte inscrit à l’Ordre. Mais attention : dès que ses prestations touchent au gros œuvre ou à des éléments qui engagent la solidité du bâtiment (ouverture de mur porteur, modification de structure), il devient lui aussi soumis à l’obligation de garantie décennale. Pour des missions strictement décoratives, la RC pro suffit généralement ; dès qu’on touche au bâti, la décennale s’impose. Récapitulatif : qui souscrit quoi ? L’architecte : RC professionnelle + garantie décennale (obligatoires). Le maître d’ouvrage (client) : dommages-ouvrage (obligatoire, avant chantier). L’architecte qui est aussi maître d’ouvrage : RC + décennale et dommages-ouvrage. L’architecte d’intérieur : RC pro toujours ; décennale dès que les travaux touchent à la solidité de l’ouvrage. Questions fréquentes L’architecte doit-il souscrire une dommages-ouvrage ? Non, sauf s’il est lui-même maître d’ouvrage de l’opération. La DO est l’assurance du client qui fait construire ; l’architecte, lui, porte la RC pro et la décennale. Quelle différence entre décennale et dommages-ouvrage pour un architecte ? La décennale couvre la responsabilité de l’architecte constructeur ; la dommages-ouvrage, souscrite par le maître d’ouvrage, préfinance les réparations puis se retourne éventuellement contre lui. L’assurance est-elle obligatoire pour un architecte d’intérieur ? La RC pro oui en pratique ; la décennale devient obligatoire dès que les travaux touchent à la structure ou à la solidité du bâtiment. En résumé Pour l’architecte, la règle est simple une fois posée : RC professionnelle et décennale sont obligatoires et non négociables ; la dommages-ouvrage relève du maître d’ouvrage – sauf quand l’architecte endosse lui-même ce rôle. Clarifier ce partage, c’est éviter les angles morts de couverture et sécuriser chaque projet. DLR Courtage accompagne architectes et maîtres d’œuvre sur leurs garanties construction. Demandez votre devis responsabilité civile et décennale. Voir aussi notre guide assurance maître d’œuvre. Sources Code des assurances, Titre IV – Assurance des travaux de construction (art. L241-1 et suivants) – Légifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006142820/ Assurance de dommages ouvrage : quelle est la réglementation applicable ? – DGCCRF, economie.gouv.fr : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/les-fiches-pratiques-et-les-faq/assurance-de-dommages-ouvrage-quelle-est-la-reglementation
Le maître d’œuvre conçoit, coordonne et supervise les travaux pour le compte du maître d’ouvrage. Cette position centrale l’expose à une responsabilité lourde, y compris après la livraison du chantier. D’où l’importance de bien comprendre quelles assurances sont obligatoires, lesquelles sont fortement recommandées, et comment elles s’articulent avec la dommages-ouvrage du client. Le maître d’œuvre, un intervenant clé et exposé Contrairement à l’architecte, le maître d’œuvre n’exerce pas une profession réglementée : aucun diplôme ni inscription à un ordre n’est requis. Mais cette liberté ne le dispense pas de ses responsabilités. Dès qu’il participe à la conception ou à la direction d’un ouvrage, il est considéré comme un constructeur au sens de l’article 1792 du Code civil, et il répond des désordres qui affectent la solidité ou la destination du bâtiment. Autrement dit, l’absence de réglementation ne signifie pas l’absence d’obligation d’assurance. La garantie décennale : obligatoire pour le maître d’œuvre C’est la garantie centrale. En vertu de la loi Spinetta, tout constructeur – et le maître d’œuvre en est un – doit être couvert par une garantie décennale. Elle couvre, pendant dix ans à compter de la réception, les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination, dès lors qu’ils sont imputables aux missions du maître d’œuvre (erreur de conception, défaut de coordination, mauvais suivi d’exécution). Sans décennale, le maître d’œuvre s’expose à devoir indemniser seul des sinistres pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros, et à des sanctions pénales en cas de défaut d’assurance. La RC professionnelle : indispensable même si non réglementée La responsabilité civile professionnelle couvre les dommages causés aux tiers pendant l’exécution de la mission, avant la réception : préjudice au client, au voisinage, retard fautif, erreur de chiffrage. Elle n’est pas juridiquement imposée au maître d’œuvre comme elle l’est à l’architecte, mais elle est en pratique incontournable : elle est exigée par la plupart des maîtres d’ouvrage et protège l’activité au quotidien, là où la décennale ne joue qu’après réception. Maître d’œuvre et dommages-ouvrage : quel lien ? Le maître d’œuvre ne souscrit pas la dommages-ouvrage : celle-ci est à la charge du maître d’ouvrage, le client qui fait construire. En cas de désordre décennal, c’est l’assureur DO qui indemnise d’abord le maître d’ouvrage, puis se retourne contre les constructeurs responsables et leurs assureurs – dont, potentiellement, la décennale du maître d’œuvre. Le maître d’œuvre a donc tout intérêt à s’assurer que le client a bien souscrit sa dommages-ouvrage avant l’ouverture du chantier, et à conserver l’ensemble des attestations d’assurance des entreprises intervenantes : c’est la meilleure protection contre une mise en cause après coup. Que couvre chaque garantie, et pendant combien de temps RC professionnelle : dommages aux tiers pendant la mission, jusqu’à la réception. Garantie décennale : désordres de solidité ou d’impropriété à destination, pendant dix ans après la réception. Dommages-ouvrage (côté client) : préfinancement des réparations décennales, effet un an après la réception, pour neuf ans. Ces couvertures se relaient dans le temps : la RC pro protège pendant le chantier, la décennale et la DO prennent le relais après la livraison. Comment bien choisir ses assurances de maître d’œuvre Trois points de vigilance méritent l’attention : vérifier que le champ d’activité déclaré au contrat correspond exactement aux missions réellement exercées (une activité non déclarée n’est pas couverte) ; contrôler les montants de garantie et les franchises au regard de la taille des chantiers ; et s’assurer de la continuité de la couverture, sans trou entre deux contrats. Un courtier spécialisé permet d’ajuster ces paramètres au profil d’activité plutôt que de souscrire un contrat standard mal calibré. Questions fréquentes La décennale est-elle obligatoire pour un maître d’œuvre ? Oui. En tant que constructeur au sens de la loi, le maître d’œuvre doit être couvert par une garantie décennale. Le maître d’œuvre doit-il souscrire une dommages-ouvrage ? Non, sauf s’il agit lui-même en maître d’ouvrage. La DO est à la charge du client qui fait construire. La RC pro est-elle obligatoire ? Elle n’est pas imposée par la loi comme pour l’architecte, mais elle est exigée en pratique et vivement recommandée. Que risque un maître d’œuvre sans décennale ? Une prise en charge personnelle des sinistres et des sanctions pénales pour défaut d’assurance obligatoire. En résumé Le maître d’œuvre cumule une responsabilité de constructeur sans le cadre réglementé de l’architecte : à lui d’être rigoureux sur ses assurances. Décennale obligatoire, RC pro incontournable, et vigilance sur la dommages-ouvrage du client : c’est le trépied qui sécurise durablement son activité. DLR Courtage accompagne maîtres d’œuvre et architectes sur l’ensemble de leurs garanties. Demandez votre devis responsabilité civile et décennale. Voir aussi notre guide assurance architecte et dommages-ouvrage. Sources Code des assurances, Titre IV – Assurance des travaux de construction (art. L241-1 et suivants) – Légifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006142820/ Assurance de dommages ouvrage : quelle est la réglementation applicable ? – DGCCRF, economie.gouv.fr : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/les-fiches-pratiques-et-les-faq/assurance-de-dommages-ouvrage-quelle-est-la-reglementation
Le marchand de biens qui rénove avant de revendre se trouve dans une position particulière au regard de l’assurance construction : il n’exécute pas les travaux, mais il en répond devant l’acquéreur pendant dix ans. La dommages-ouvrage (DO) n’est donc pas une formalité annexe, c’est la pièce maîtresse qui sécurise à la fois l’opération et sa revente. Voici pourquoi, et comment bien la souscrire. Pourquoi le marchand de biens est concerné par la dommages-ouvrage Dès qu’il fait réaliser des travaux de construction ou de rénovation, le marchand de biens agit comme maître d’ouvrage. Or, la loi du 4 janvier 1978 (loi Spinetta), codifiée à l’article L242-1 du Code des assurances, impose à tout maître d’ouvrage de souscrire une dommages-ouvrage avant l’ouverture du chantier. La DO préfinance la réparation des désordres de nature décennale – ceux qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination – sans attendre qu’un juge ait désigné le responsable. Pour un professionnel dont le modèle repose sur la rotation rapide des biens, cette rapidité d’indemnisation est un atout, pas un détail. Le statut de constructeur non réalisateur La particularité du marchand de biens tient à sa qualification juridique. En revendant un bien sur lequel il a fait faire des travaux, il est assimilé à un constructeur non réalisateur (article 1792-1 du Code civil). Conséquence : il est tenu de la garantie décennale envers l’acquéreur, comme s’il avait bâti lui-même. La dommages-ouvrage devient alors un double filet de sécurité – elle protège l’acheteur, et elle évite au marchand d’avoir à financer personnellement des réparations découvertes après la vente. C’est ce statut qui place le marchand de biens « en première ligne ». La DO s’inscrit dans un dispositif plus large : retrouvez toutes les assurances du marchand de biens dans notre guide dédié. Quand la dommages-ouvrage est-elle obligatoire ? La règle est liée à la nature des travaux, pas au statut de l’acheteur. La DO s’impose dès que l’opération comporte des travaux touchant à la solidité ou à la destination du bâtiment : réhabilitation lourde, reprise de structure, surélévation, extension, création de logements. À l’inverse, une simple opération d’achat-revente sans travaux, ou de rafraîchissement purement esthétique, n’entre pas dans le champ de l’obligation. En cas de doute sur le périmètre des travaux, l’analyse d’un courtier spécialisé permet de trancher avant l’ouverture du chantier – le moment où la DO doit être souscrite. Ce que couvre la DO et pendant combien de temps La dommages-ouvrage couvre les dommages de nature décennale : fissures traversantes, affaissements, défauts d’étanchéité généralisés, désordres rendant le bien impropre à sa destination. Elle prend effet à l’expiration de la garantie de parfait achèvement, soit un an après la réception des travaux, et court pendant les neuf années suivantes – couvrant toute la période décennale. En cas de sinistre, l’assureur indemnise les réparations puis exerce un recours contre les entreprises intervenantes et leurs assureurs décennale, souvent dans le cadre de la convention CRAC qui accélère le règlement. Les désordres esthétiques, l’usure et le défaut d’entretien restent exclus. Dommages-ouvrage et revente : un argument commercial décisif C’est là que la DO cesse d’être une contrainte pour devenir un outil de vente. Lors d’une revente dans les dix ans suivant la réception, le notaire mentionne dans l’acte l’existence – ou l’absence – de la dommages-ouvrage. Un bien couvert rassure l’acquéreur et sa banque ; un bien non assuré inquiète, fait chuter les offres, voire bloque la transaction. Pour un marchand de biens, présenter une DO en règle, c’est vendre plus vite, plus cher, et sans exposer sa responsabilité. La couverture se transmet automatiquement aux acquéreurs successifs, ce qui en fait un véritable actif attaché au bien. Combien coûte la DO pour un marchand de biens ? Le coût s’exprime en pourcentage du montant de l’opération de travaux, en général de l’ordre de 1 à 3 %. Plusieurs facteurs jouent : la nature et l’ampleur des travaux, la destination du bien, la qualité et les attestations décennales des entreprises, la présence d’une étude de sol, le niveau de franchise. Pour un marchand qui enchaîne les opérations, un courtier spécialisé permet d’obtenir des conditions cadrées sur le volume d’activité plutôt qu’une tarification au coup par coup, et de constituer des dossiers acceptés rapidement par les assureurs. Sanctions et risques en cas de défaut Le défaut de dommages-ouvrage est une infraction. Pour un professionnel, il expose à des sanctions pénales pouvant atteindre six mois d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. S’y ajoutent des conséquences civiles lourdes : prise en charge personnelle des réparations au titre de la décennale, blocage de la vente par le notaire, et responsabilité engagée envers l’acquéreur pendant dix ans. Au regard du modèle économique du marchand de biens, l’impasse sur la DO est un pari à très mauvais rapport risque / économie. Questions fréquentes Un marchand de biens doit-il toujours souscrire une dommages-ouvrage ? Oui, dès que l’opération comprend des travaux touchant à la solidité ou à la destination du bien. Sans travaux, l’obligation ne s’applique pas. À quel moment souscrire ? Avant l’ouverture du chantier. Une souscription tardive est l’une des principales causes de refus de garantie. La DO se transmet-elle à l’acheteur ? Oui, automatiquement, aux acquéreurs successifs pendant toute sa durée : c’est un atout pour la revente. Quelle différence avec la décennale des entreprises ? La décennale engage chaque entreprise ; la dommages-ouvrage, souscrite par le marchand maître d’ouvrage, préfinance les réparations puis se retourne contre ces décennales. En résumé Parce qu’il revend un ouvrage qu’il a fait rénover, le marchand de biens est en première ligne de la responsabilité décennale. La dommages-ouvrage, souscrite avant chaque chantier, est à la fois son obligation légale, sa protection financière et son meilleur argument de revente. DLR Courtage accompagne les marchands de biens dans la souscription de leur dommages-ouvrage, chantier après chantier. Recevez votre devis dommages-ouvrage professionnel en ligne. Sources Article L242-1 du Code des assurances – Légifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019265425 Assurance de dommages ouvrage : quelle est la réglementation applicable ? – DGCCRF, economie.gouv.fr : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/les-fiches-pratiques-et-les-faq/assurance-de-dommages-ouvrage-quelle-est-la-reglementation
Remplissez le formulaire de devis et recevez une attestation de garantie rapide (suite à l'envoi des différentes pièces).
Facilitez la vie de vos clients tout en développant votre
activité.
Rejoignez notre programme partenaire et profitez
d'avantages exclusifs
Contactez-nous dès maintenant au :
Cabinet de courtage spécialisé en assurance construction et en assurance dommages ouvrage.
Heures d'ouverture
Du lundi au vendredi : De 8h00 à 19h00
Samedi - Dimanche :
Fermé
Contact dommages ouvrage
06 87 85 39 39Contact décennale et prévoyance
06 12 87 94 44Service gestion
09 87 45 26 039 B rue du 14 Juillet
66670 Bages
DLR FRANCE COURTAGE SARL, capital 10 000 euros, 921 899 365 R.C.S. Perpignan, APE 6622Z, N° TVA : FR 60921899365, N°ORIAS 23000357, Responsabilité Civile Professionnelle et Garantie Financière souscrites auprès de CGPA